วันอังคารที่ 7 ตุลาคม พ.ศ. 2551

Blythe

Blythe (pronounced [blaɪθ]) is a doll created in 1972 by designer Allison Katzman with the now-defunct U.S. toy company Kenner. Reportedly, she was modelled after drawings by Margaret Keane, similarly to many other dolls of the '60s and '70s. Her most distinctive and notable feature were eyes that changed color with the pull of a string attached to the back of her head. Due to a lack of interest, Blythe dolls were only sold for one year in the U.S. (produced in Hong Kong), during 1972.


History
Blythe was created in 1972 by designer Allison Katzman and marketed for one year in the USA by toy company Kenner. The doll would only become popular some 30 years later.

In 1997, New York TV and video producer Gina Garan was given a 1972 Kenner Blythe by a friend and began using it to practice her photographic skills. She began taking her Blythe everywhere with her and took hundreds of photos. In 1999, she was introduced to CWC's Junko Wong by artist and illustrator, Jeffrey Fulvimari which brought Blythe to the attention of Parco and toy executives. In 2002, Gina published her first book of Blythe photography with Chronicle Books, This is Blythe. Later that year, Hasbro (the Trademark and License owner) gave Takara of Japan a license to produce the New Edition of Blythe (NEO Blythe).

Blythe was used in a television advertising campaign by the Parco department store in Japan and was an instant hit. Success in Japan led Hasbro to issue a license to Ashton Drake Galleries (ADG)to produce Blythe exclusively in the U.S., where the doll become a niche product in a marginal market, selling largely to adults.

In 2003 Blythe was the subject in a segment on the popular VH1 special, I Love the 70s, where she was said to look like either "Barbie with elephantiasis" or "Christina Ricci" among other things.

In 2004, the Ashton-Drake Galleries began to produce their own Blythe replica dolls in the United States.

A vibrant Blythe subculture flourishes on the Internet, predominantly in forums and user groups. There is a large network of hobbyists who customise the doll for resale, people who create unique clothing and shoes, as well as accessories specifically for Blythe.

Dolls

There are two types of Blythe dolls: the 28cm (1/6th scale) "NEO" and the 11.2 cm "Petit Blythe." Only NEO Blythes have colour-changing eyes, which include the colours blue, green, orange, and pink (except for cases with limited-edition dolls). Newer releases of the Petit Blythe dolls have moveable eyelids and bendable bodies.

A smaller Kubrick version of Blythe also exists.

The measurements of Blythe: 4.17-2.76-3.89 (in inches) or 106-70-99 (in mm). The measurements of Petit Blythe: 1.77-1.18-16.5 (in inches) or 45-30-42 (in mm).

Blythe dolls range in price (at release date) from USD$60 (ADG versions) upwards of USD$300 (limited edition NEOs). Older dolls are sought after in the collectors market, and can sell for as high as several thousand dollars for a Kenner to a thousand dollars or more for the first edition NEO.
Blythe bodies (neo)
The bodies of Blythe varies depending on the time of the release. Earlier releases uses the BL (basic Licca) body, which has some disadvantages. For example, the legs do not bend as well as the later releases.

BL: June 2001-March 2002. Licca body is used, eyes glance further to the side, matte face for some models. Some also have boggled eyes so the upper lid does not show on their eyes. Hair is also generally thinner.

EBL (Excellent): June 2002-October 2003. New body is introduced. Unlike the earlier Licca body, EBL bodies do not have bendable arms, though their legs have three "clicks" at the knee. Faces are shinier.

SBL (Superior): February 2004-present. New face mould and new sparkly eye chips. The new head of the doll is fashioned from a complete piece of plastic.

RBL (Radiance): December 2006-present. New face mould to look more Kenner-like, including a slightly wider eyes.

Ashton Drake Galleries also produced a replica of the 4 originals Kenners, with similar boxes and the same outfits and hair colours. They tried to make the face mould more similar to the original Kenner. Noticeable differences are the skin-tone has a slight green tint, eye holes are wider, and the colours of the make-up quite vibrant.

Blythe designs

Takara frequently releases new versions of Blythe. They are usually first shown by a vector-styled design with variations before it is confirmed.

There have been over a 100 releases of Takara Blythe in the Neo size from 2001-2008, and around 80 different Petite Takara Blythe releases. Several Blythe related books have been released, the most significant one being This is Blythe.

วันอังคารที่ 30 กันยายน พ.ศ. 2551

Un Parfum

Un parfum est une odeur ou plus souvent une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, un environnement.Dans la nature les parfums sont souvent des messages chimiques et biochimiques, et notamment des phéromones ou phytohormones.

Il peut aussi s'agir d'une substance naturelle (extrait d'une fleur par exemple) ou créé ou recréé à partir de différents arômes, solvants et fixatifs destinés à un usage cosmétique ou à parfumer des objets, des animaux ou l'air intérieur. Il est alors généralement fabriqué à partir d'essences végétales et/ou de molécules synthétiques. L’usage de parfums par l'Homme est très ancien, remontant à la plus haute Antiquité.

La notion de parfum désigne aujourd'hui le plus souvent une composition olfactive particulière, fortement concentrée, proposée conditionnée et à forte concentration olfactive par différentes
marques de parfums (Guerlain, Chanel, Estée Lauder…) : on dit aussi extrait. La personne qui crée un parfum est appelé nez et cette activité est la parfumerie.Dans ce domaine (parfumerie/cosmétique), par abus de langage, « parfum » est aussi utilisé aujourd’hui pour désigner une eau de toilette, une eau de parfum ou une eau de Cologne.

Origine du mot parfum

Le mot parfum viendrait de l’expression per fume, qui signifie « par la fumée », probablement suite aux usages traditionnels et anciens de fumigations sacrées, médicinales ou rituelles (par exemple d'encens ou de différentes substances végétales).Le mot parfum est apparu tardivement dans la langue française (aucune mention avant 1528). Dérivé du verbe fumer, il a d’abord évoqué des substances odoriférantes qui se brûlaient avant de prendre son sens actuel au XVIIe siècle.

Les arômes et parfums dans la nature

Dans le monde animal, le système olfactif joue un rôle majeur chez de nombreux animaux, interagissant fortement avec la communication hormonale ; La reconnaissance entre espèces et individus (« mâle - femelle », « mère - petits »), les mécanismes de la reproduction et certaines interactions sociales (relations hiérarchiques et de dominance) en dépendent souvent.Dans le monde végétal, des molécules odorantes (attirantes et/ou repoussantes, phytohormones) jouent également un rôle majeur.En particulier des interactions écologiques fortes avec les pollinisateurs (abeilles, papillons, syrphes, etc.) sont en partie dépendantes des fragrances florales ; Le parfum floral et l'amertume et le caractère sucré du nectar - par un dosage équilibré des substances attirantes et repoussantes - garantissent aux plantes une reproduction optimale. La fragrance d'une fleur, notamment pour celles qui se font polliniser de nuit (chèvrefeuille par exemple) a un double rôle : attirer et guider les pollinisateurs qui sont récompensés par du nectar et du pollen. La plante émet aussi des composants qui rendent le nectar assez amer pour que l'insecte n'en prélève pas trop ou pour éloigner des consommateurs de nectar qui ne seraient pas aptes à féconder cette espèce.La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur (ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. On a ainsi montré que des plants de tabac sauvage (Nicotiana attenuata) génétiquement modifiés pour ne pas produire de nicotine et/ou de benzylacétone (parfum qui contribue à l'odeur du cacao, du jasmin et de la fraise) sont nettement moins bien fécondées et produisent jusqu'à 5 fois moins de graines.


Historique du parfum utilisé par l'Homme
De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l’usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. Tous les peuples antiques en ont fait une grosse consommation, notamment les Égyptiens (Alexandrie possédait d’importantes fabriques).

Même s’il a eu aussi un usage profane, il était surtout utilisé lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux, embaumement des corps). Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu’à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de base (ex : musc) ou de fixateurs. Un des parfums les plus utilisés a été l’encens, produit d’abord à Oman, et qui a largement contribué à la création des royaumes d’Arabie. À titre d’exemple, l’encens est cité 118 fois dans la Bible, dont 113 dans l’Ancien Testament. Sont également cités à diverses reprises le cinnamome, l’acanthe, la myrrhe, le nard, l’aloès, le safran ou le roseau odorant.

Le commerce du parfum a également fait la prospérité des villes phéniciennes et grecques. C’est le cas notamment de Chypre, où de nouveaux parfums ont été mis à la mode, utilisant les fleurs (rose, iris, lys, jasmin), ou encore de Corinthe, qui passe pour la cité ayant commercialisé les flacons de parfum (aryballes et alabastres).

Les Romains ont continué à utiliser les parfums, mais on ne leur doit guère d’innovations, sinon le remplacement de la terre cuite par le verre pour la confection des flacons.

Le Moyen Âge chrétien ne semble guère avoir fait usage des parfums, sinon sous forme de couronne de fleurs et lors de cérémonies religieuses. Cependant, après les croisades, la consommation semble en augmenter, en particulier sous forme de boules de savon et d’eau de rose.

Le grand bouleversement se produit à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, avec deux innovations : d’une part le perfectionnement de l’alambic, avec un système de refroidissement facilitant la distillation ; de l’autre la découverte de l’alcool éthylique, permettant de donner au parfum un support autre que des huiles ou des graisses. Le premier alcoolat célèbre est l’Eau de la Reine de Hongrie (XIVe siècle), préparation à base de romarin et d’essence de térébenthine.

Le parfum acquiert alors ses lettres de noblesse en Occident. On l’utilise notamment pour parfumer les vêtements, en particulier les gants, le métier de parfumeur étant alors associé à celui de gantier. La ville de Grasse devient la capitale du parfum, on y met au point de nouvelles techniques permettant de mieux recueillir l’essence des fleurs fragiles. Au XVIIIe siècle, on parfume tout, depuis le corps jusqu’aux vêtements et aux divers accessoires, notamment les cuirs. Mais il faudra attendre encore un siècle pour voir apparaître le vaporisateur.

La dernière révolution a lieu à la fin du XIXe siècle, avec l’essor industriel et publicitaire dont les conséquences sont considérables : conditionnement fabriqué en série, apparition des grands magasins et surtout arrivée des premiers produits de synthèse, liés au développement de la chimie organique.

C’est Aimé Guerlain, fils du parfumeur qui avait ouvert un magasin à Paris en 1828, qui crée le premier parfum à éléments de synthèse en 1889. Il contient alors de la vanilline et de la coumarine. La parfumerie moderne est née.

วันเสาร์ที่ 27 กันยายน พ.ศ. 2551

Lunettes de soleil


Les lunettes de soleil sont un instrument permettant de protéger les yeux du soleil, et parfois de corriger la vue par la même occasion. Du fait de la multitudes des formes, des couleurs et des matières, elles sont aussi un accessoire de mode.

Les verres des lunettes de soleil sont teintés pour diminuer la luminosité, et différents filtres permettent d'éviter que les rayons nocifs du soleil (ultraviolets) n'abîment les yeux de leur porteur.

La teinte peut être appliquée soit directement dans la masse de la matière de la lentille, soit en surface par bain de pigments ou par coloration sous vide. Le filtrage des rayons UV sera effectué totalement par le matériau du filtre, ou bien en partie et complété par des traitements de surface. Les rayons UV étant invisibles pour l'œil humain, ils peuvent être coupés par un filtre paraissant visiblement totalement transparent, sans coloration.

D'autres

rayonnements peuvent être filtrés par les verres solaires : par exemple le rayonnement infra-rouge qui peut entraîner un assèchement de l'œil surtout en altitude, ou les longueurs d'ondes visibles bleues qui se diffusent dans l'œil et altèrent la qualité visuelle et la perception des contrastes en générant des halos lumineux.

Les verres solaires peuvent contenir un filtre polarisant linéaire à composante verticale, afin de diminuer l'entrée dans l'œil des faisceaux lumineux polarisés horizontalement. Ces faisceaux sont générés notamment par réflection sur une surface plane (eau, sable, vitre, etc.). L'œil, de par sa structure rétinienne, assimile moins bien la lumière horizontale. Les filtres polarisants apporteraient donc une meilleure perception des reliefs et des contrastes, ainsi qu'un plus grand confort dans les zones à forte réflection (mer, neige, sable, conduite, ...)

[réf. nécessaire]
Les applications des verres filtrants sont très nombreuses. Il faut tenir compte du niveau d'ensolleillement, des activités du porteur et du milieu dans lequel il évolue. C'est pourquoi on emploie différentes couleurs de filtres avec différentes intensités. Les intensités de filtrations de la lumière visible sont catégoriées en Europe par cinq classes, de 0 à 4, en fonction du pourcentage de lumière transmis par la lentille. Par exemple, la classe 4 laisse passer moins de 9% de la lumière, elle est donc inapropriée pour la conduite et la sécurité des usagers de la route. Certaines colorations déforment la perception des couleurs, et donc de certains signaux visuels ou lumineux. Elles sont elles aussi déconseillées pour la conduite.

Enfin, les critères de filtrations, s'ils sont essentiels, ne suffisent pas à déterminer la qualité d'une paire de lunettes de soleil. En effet, il faut également s'assurer de la bonne qualité optique (stigmatisme) du filtre. Nombreuses sont les lunettes de soleil qui satisfont aux normes de filtrations de l'éblouissement et des ultra-violets mais qui n'offrent pas une bonne qualité de vision. Si l'image perçue est déformée, elle peut entraîner des troubles ou fatigues visuels.